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Interview Roots Zombie

human mad

Retenez bien ce nom : Roots Zombie ! Vous risquez bien d’entendre parler de lui dans les mois à venir !
Jeune acteur et producteur de la scène électro-dub bordelaise, Roots Zombie qui s’est en autre produit au côté de Kanka ou encore du monumental groupe High Tone, nous a accordé une interview, à l’institut Bernard Magrez lors de l’exposition de street art « Expression urbaine ». Découverte d’un jeune artiste qui nous régale les oreilles de sa musique et nous ferait aisément danser jusqu’au petit matin.
Attention: gros talent en vue !

 
Photographie ©Emilie MAGE_DSC_0327 copiePeux-tu te présenter en quelques mots et nous en dire un peu plus sur ton parcours ?
J’ai commencé à 15 ans par faire de la guitare. Puis, en 2006, j’ai monté mon 1er groupe « Arrested » qui a duré 4 ans et où on jouait du punk… Après, le groupe a clashé et je me suis mis à faire un projet solo en studio, toujours avec ma guitare et des amis qui venaient chanter dessus et qui s’appelait « Combat Nocturne ». Puis je me suis mis à faire du dub. J’avais fait un petit truc quand j’étais en formation à Paris. J’avais commencé à enregistrer mes guitares chez moi mais sans projet live, ni vraiment de but. J’ai sorti un 1er CD et comme ça marchait bien, que ça m’avait bien plu et que les Photographie ©Emilie MAGE_DSC_0332 copiegens avaient bien réagi, j’ai voulu le mettre en forme live, le jouer sur scène. Ce qui n’était pas du tout prévu.

Le 15 décembre sort ton nouvel LP (Long Play) Human Mad sur SoundRising Records. Que nous as-tu concocté pour ce nouvel opus ?
Alors sur ce nouvel opus, ça va changer du dub classique. C’est quelque chose qui bouge un peu plus. C’est plus orienté jungle/dub, drum’n’bass/dub. Il y a toujours des connotations de reggae dedans mais j’avais envie de saccader un peu plus le rythme pour que ça aille un peu plus vite. C’est plus inspiré par l’électro-anglaise que par le reggae/dub traditionnel. C’est un peu un mix des deux !

Quels ont été tes influences pour ce projet et quelles sont-elles d’une manière générale?
Il y en a plein ! C’est un melting-pot de sons fait maison. C’est un mélange de Punk, Bass Music, musique Electronique, de Ska, de Reggae… Un peu toutes les influences. Sinon, j’ai pas mal d’influences dans le dub. Il y a pas mal de groupes que j’écoute dans plein de styles différents et j’essaie de m’en inspirer en les mélangeant avec mes techniques personnelles.

10645126_640082676104297_3378138929704316698_nPeux-tu nous éclairer sur le web label SoundRising et le collectif qui porte le même nom, et dont tu es un des membres fondateurs ?
SoundRising, on l’a monté avec Rémi : « Drum Théâtre » et un autre pote quand on était à l’ADAMS [ndlr : école supérieure des techniques du spectacle et de l’audiovisuel] où on était tous dans la même promo. A l’origine, je ne jouais pas sur Bordeaux et j’avais envie d’y jouer. Avec Rémi, on s’entendait super bien musicalement, c’est lui qui m’a fait découvrir le monde de la musique électronique sur Bordeaux. Puis, on a commencé à organiser des petites soirées tous les deux, ça a fait boule de neige et après on a intégré notre pote Low-K. On a décidé de monter un web label pour sortir nos productions sous le nom de SoundRising qui est plutôt un collectif d’artisans regroupant des potes qui jouent de la musique et organisent des soirées ensemble… Et c’était aussi histoire de pouvoir sortir les compos de nos potes en CD pour qu’ils aient une meilleure visibilité. On s’est dit que ça donnerait un bon échange artistique avec tous les acteurs de la scène électronique de Bordeaux… Voilà, l’idée c’était de promouvoir un peu tout ça !10686964_655474174565147_8698078804956871787_n

Que penses-tu de la scène reggae/dub bordelaise, toi qui en es un des acteurs ?
Je pense qu’elle est plutôt pas mal. Je pense qu’il y a une bonne scène électro/dub. Le rock est parti et du coup c’est un peu ce qu’écoute la jeunesse maintenant. Je pense que c’est une scène qui se développe bien, même si elle pourrait se développer un peu plus… Mais on est pas en manque sur Bordeaux, il y a des villes où c’est bien pire ! Disons qu’on peut sortir tous les week-ends pour écouter du bon son [rire] !

Un dernier mot pour la fin ?
Merci à tous ! Merci à SoundRising et Cubik surtout ! C’est grâce à eux que j’en suis là aujourd’hui !

Roxane

 



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